Journal de Debian sur le Toshiba Libretto 50CT
Première période : Woody sur disque de 810Mo


Le 15 novembre 2003,Achat du Toshiba Libretto 50CTA (le A c'est parce que c'est un modèle avec un clavier Japonais) au marché aux puces de Roubaix. Avec sa petite station de base, son transfo et le lecteur de disquettes externe. Le vendeur m'assure qu'il fonctionne et qu'on peut même "jouer avec".

OS de départ : Windows 95 en Japonais avec la suite office professionnelle.
Le japonais c'est marrant mais il est temps de passer aux choses sérieuses : Linux.

Généralités.

Une machine incroyable. Entre le PDA et le portable. Presque un ordinosaure ?

Caractéristiques :

- Pentium 75 mhz
- 32 Mo de RAM - EDO.
- Disque dur de 810Mo
- Ecran couleur  6.1'' (15.5cm) TFT résolution 640x480 - 16.7M couleurs
- Carte graphique CT-65550 - 1 Mo RAM - rafraîchissement max 85 Hz
        - 640x480 16M
        - 800x600 65k
        - 1024x768 256
- Carte son : Yamaha OPL3 SA2
- PCMCIA : 1 type II (16bit - 8mhz - 5 volts)
- Port infrarouge.
- Poids : 850 grammes.
- Dimensions : 210 x 115 x 34
- Lancement commercial : 3 juin 1997
- Station de base avec connecteur série, parallèle et SVGA.
- Pas de PCI mais de l'ISA (16 bit - 8mhz) et du VLB (Vesa Local Bus 32bit - 25mhz) pour la carte graphique.

Avantages :

- Pentium : permet de faire tourner des OS de PC de bureau.
- Disque dur : permet de disposer de beaucoup plus de mémoire que sur un PDA. Le disque dur d'origine de 810Mo est facilement remplaçable par un disque plus gros.
- Pcmcia : permet de connecter la machine à un réseau filaire, sans fil ou même à un modem.
- Beaucoup plus petit qu'un portable, il tient dans une grande poche.
- Relativement faible consommation électrique.
- Vrai clavier. Toucher agréable. Pour le miens ce qui est pénible c'est que les touches sont aussi gravées en Japonais et que j'ai souvent du mal à m'y retrouver.
- Ecran étonnant. De la taille de celui d'un PDA il permet  un affichage de 640x480 en 16 millions de couleurs !
- Contribue au développement durable : participer à la course au Mégahertz, n'est ce pas ruiner un peu plus notre pauvre planète ?

Inconvénient.

- Pentium 75 un peu léger par rapport aux fréquences actuelles (pas si ridicule quand même par exemple par rapport au 200 mhz de certains Zaurus).
- Autonomie de la batterie limitée à 1h30 (plutôt 1 heure d'ailleurs pour la mienne).
- Ne rentre pas dans la poche d'une chemise.
- Pas de connectique USB ou PS2. 2 connecteurs PS2 sont éventuellement disponible sur la grande station de base.
- Ecran non transflexif, difficile à utiliser quand il y a une forte lumière naturelle.
- Pas de micro - Mais pour les bidouilleurs, voici le moyen d'en ajouter un :
- Le bios limite  l'upgrade du disque dur à un DD de 8,4 giga.
- PCMCIA de type 16 bit (5 volts), n'accepte pas les carte 32bit (CardBus 3.3 volts)

Quelques trucs :

La batterie ne se recharge que quand le Libretto est arrêté (même si la doc déclare le contraire).
Attention de ne pas utiliser les 32 dernier Mo du disque dur, ils sont utilisés par le mode hibernation du Libretto.
Vu son age il n'est pas rare que la pile qui permet de conserver l'heure soit morte. C'est le cas du mien. Pour commencer ce n'est pas très grave mais ça risque d'être gênant lorsque je voudrais envoyer des mails ?
Si changement de DD attention épaisseur max 9.5mm. Certain DD ont une histoire de masse dans la nappe à étudier.  L'excellent site adorable toshiba libretto donne plein d'explications sur ce sujet.

PB du lecteur de disquettes.

Le lecteur de disquette de l'ordinosaure se raccorde au port PCMCIA. Ce système n'est pas reconnu par Linux.
Traditionellement, pour installer Linux par le réseau il faut d'abord fournir plusieurs disquettes au système avant de pouvoir avoir le support PCMCIA. Le problème c'est qu'au moment de fournir la deuxième disquette  le lecteur n'est déjà plus reconnu.
Pour pallier à ce problème il existait plusieurs solutions à l'époque (1999-2000) - ce sont celles qui sont les mieux documentées :
- Démonter le disque dur et faire l'installation dans un autre PC.
- Créer une partition sous DOS pour y mettre un système de démarrage minimal et démarrer l'installation à partir de là.
- Installer depuis un port série ou parallèle (câble null modem ou lecteur de média amovible).
En 2000/2001 certaines distributions Linux sont apparues avec la possibilité d'activer le support du PCMCIA dès la première disquette (Redhat, Mandrake Slackware ?...). Cela permet donc de démarrer l'installation avec une seule disquette et de la poursuivre en remplaçant le lecteur de disquette par une carte réseau dans l'emplacement PCMCIA.
Les dernières version de nos chères distributions n'offrent apparemment plus cette option en standard.
Le 18/11/03
Première tentative avec la disquette pcmcia.img de la Mandrake 9.2 : plantage lors de la reconnaissance du lecteur de disquette.
Deuxième tentative avec pcmcia.img de la Mandrake 7.2 : pas de plantage mais après avoir configuré le réseau et le serveur FTP pour la suite des opération, pas de réponse pendant des heures avec un message du genre "stage 2 en cours...".
Le 19/11/03
Dernière tentative avec pcmcia.img de la Mandrake 9.2. J'ai essayé de repérer à quel moment le lecteur de disquettes n'était plus sollicité et de le remplacer par ma carte réseau mais cala n'a pas été possible et l'installation s'est plantée de nouveau.
Par contre une tentative de démarrage à partir du disque dur avec une Debian a été plus encourageante.
J'ai choisi la version Debian stable idepci (noyau 2.2)
Ce que j'ai fait, j'ai :
1) Créé un répertoire (C:\debian)
2) Mis dessus les disquettes de la saveur IDEPCI (linux.bin, root.bin, driver.tgz (pas besoin de driver.bin))
3) Mis 2 fichiers spécifiques à ce mode de démarrage : install.bat et loadlin.exe.
4) Redémarré l'ordinateur en mode "DOS texte sans échec" en appuyant sur la touche F8 au bon moment.
5) Constaté que install.bat n'était qu'une suite de paramètres à passer à loadlin.exe et que le fichier par défaut contenait des chemins non valides :
..\dosutils\loadlin linux.bin root=/dev/ram initrd=../images-1.44/idepci/root.bin disksize=1.44 flavor=idepci
6) Lancé "à la main" loadlin avec les paramètres suivant :
c:\debian\loadlin linux.bin root=/dev/ram initrd=root.bin flavor=idepci
7) Décidé de créer une toute petite partition DOS pour mettre mon répertoire debian de manière à pouvoir toujours redémarrer de 0 en cas de problème.
8) Vu qu'avec FIPS j'allais pouvoir faire un partitionnement non destructif de ma partition Windows.
9) Eté me coucher.
Le 20/11/03.

FIPS - partitionnement du disque de 800 Mo

FIPS permet de créer une nouvelle partition DOS à la fin d'une partition existante. Il faut que la fin de la partition soit libre (pas de clusters occupés).
Je crée d'abord une toute petite partition de 16 Mo pour y stocker les fichiers Debian téléchargés.
Je crée ensuite une partition de 100 Mo pour faire une tentative d'installation de Debian sans perdre Windows et surtout la possibilité de télécharger des fichiers supplémentaires.
Je lance l'installation Debian et je suis content de ma méthode car j'avais mis sur ma petite partition le fichier driver.bin alors qu'il faut le fichier driver.tgz pour que ça fonctionne.
ATTENTION : quand Woody ne sera plus la version stable de Debian il risque d'y avoir quelques problèmes avec cette méthode. L'install par le réseau pointe sur des répertoires qui pourraient ne plus être disponible. (voir si en ouvrant une console et en bricolant dans apt-get on ne peut pas faire quelquechose...).
Je récupère donc le fichier driver.tgz sous Windows.
Je relance l'installation Debian et j'arrive à me connecter au serveur FTP.
Je stoppe cette installation pour la recommencer en utilisant tout le disque en boutant définitivement Windows hors de cette machine.
Mon partitionnement est approximativement le suivant :
        1) hda1 : 600 Mo pour la racine Linux (/)
        2) hda2 : 16 Mo formatté DOS pour pouvoir redémarrer un jour une installation depuis le début (physiquement juste avant l'hibernation)
        3) hda3 : 100 Mo pour /home
        4) hda4 : 60 Mo de Swap
        5) 32 Mo de libre à la fin du disque pour l'hibernation.
Pour le reste de l'installation de Debian, pas de problèmes particuliers sauf que d'expérience la connexion réseau ne fonctionne pas du premier coup. Je crois que cette foi j'ai trouvé : après avoir installé PCMCIA il faut (???) répondre NON à la première question sur la configuration du réseau (question du genre "Vous disposez d'une carte réseau PCMCIA, voulez-vous l'utiliser pour vous connecter au réseau ?"). Ce truc n'est pas trivial...
Le 22/11/03 RAS lors de l'installation de debian.
Pas de problèmes pour recompiler le noyau sauf que j'avais oublié de télécharger pcmcia_cs (ou pcmcia-cs) et de l'installer (make...).
Pour les récupérer j'ai du passer par mon ancienne installation et il aura fallu que je bricole dans /etc/lilo.conf pour que le boot me propose de booter sur l'ancien noyau.
Après bricolage, ne pas oublier de faire
#lilo -v
Pour que les modif faites dans lilo.conf soient prise en compte lors du prochain démarrage.
Le 23/11/03

Question du serveur X

Driver chips
Clavier jp106 mais option XkbDisable parce que ça plante le serveur X.

Pour reconfiguer XFree86 :
dpkg-reconfigure xserver-xfree86

Pour polices : Rajouter paquet xfonts-base

Message d'erreur au lancement de matchbox :
X-error : can't open display! check your DISPLAY variable.

Rendre exécutable le fichier ~/.xsession => chmod 755 .xsession
Le 24/11/03.
Encore quelques heures de bricolage dans le serveur X.
xdm prend la main au démarrage et comme aucun gestionnaire de fenêtre n'est installé correctement on revient toujours à l'écran de saisie du login (xterm). Pour sortir de là : ctrl+alt+F2, permet d'ouvrir une console.
le 25/11/03.
Installation du paquet mc pour lire les documentations.
Abandon de la tentative d'installation de matchbox. Passage à fluxbox.
Pour l'instant pas de menus dans fluxbox.
Mise en place gkrellm dans fluxbox.
Installation des wireless-tools. Erreur non bloquante avec iwconfig.
Le 26/11/03.

Installation de Fluxbox.

Pour les menus dans fluxbox j'ai rajouté quelques "balises" [begin] et [end] dans ~/.fluxbox/menu et tout va bien maintenant.
Séquence navigateur. Impossible de récupérer le paquet mozilla-firebird.
J'ai beaucoup bricolé avec netselect qui ne m'a souvent indiqué des sources très lentes (alors que son travail est de trouver les plus rapides). Finalement je suis resté avec mes sources de départ.
apt-get update ne me permet toujours pas de récupérer firebird.
En désespoir de cause j'installe mozilla-browser
Il tourne sur le Libretto mais c'est hyper lent à charger et aussi pour l'affichage des pages c'est d'une lenteur abominable.
Je dois poster un message sur debian-user pour savoir si je suis le seul dans ce cas.
Je vais essayer aussi un autre navigateur (phoenix est l'ancien nom de firebird).
En passant j'ai fait apt-get clean et j'ai libéré 10% de mon disque dur. A refaire de temps en temps d'après la documentation.

Le 27/11/03.
Mon fichier ~/.fluxbox/init a été remis dans son état initial. La modif à faire pour prendre en compte ~/.fluxbox/menu n'est plus là. .xsession-errors est rempli. C'est lié à un bug de cette version là de fluxbox mais comme c'est celle de debian stable j'ai à priori envie de faire avec.  J'ai réussi à pallier cette difficulté en créant un lien vers ~/.fluxbox/menu qui s'appelle fluxbox-menu dans XXX.
Toujours impossible de récupérer firebird. En plus mozilla-browser n'arrive pas à afficher toutes les pages.
Je tombe par hasard sur backports.org. Il s'agit d'un truc du genre de PLF pour Mandrake. Cela permet de récupérer des paquets à jours même quand on a décidé de rester sous Debian stable.
J'y  prend : mozilla-firebird, fluxbox et gkrellmwireless.
Dans le nouveau fluxbox il y a un nouvelle fonction pour les menus. Il va falloir que j'inspecte ces modification pour ne pas rester avec d'anciens paramètres.
Le 28/11/03.
Pas moyen de faire fonctionner le système de changement des Thèmes dans Fluxbox.
Récupération de Kismet sur backports.com.
Le 29/11/03

Réseaux sans fils.

Pas de réseaux sans fil dans Roubaix ? Kismet ne trouve rien en tout cas. Je branche même mon access pont D-link DWL-900AP+ mais Kismet ne le voie pas.
Je découvre que pour passer la carte en mode Ad-hoc il faut passer :
#iwconfig ethX mode Ad-hoc
Au lieu de Ad_hoc comme indiqué dans les documentations.
Le 30/11/03
Je remet en batterie mon Toshiba T2130CT (486 - DD520Mo - Debian Woody) pour tester Kismet et le réseau sans fil.
Je découvre que pour que Kismet fonctionne avec le driver Orinoco_cs il faut patcher ce dernier. Le patch a été écrit par snax (airsnort.shmoo.org).
J'arrive à utiliser ma passerelle ADSL en ajoutant la ligne suivante sur la passerelle :
#route add -net 192.168.1.0 netmask 255.255.255.0 gw 192.168.0.30
Je vais me coucher ravi.
Le 01/12/03.

Patche du driver Orinoco

Procédure :
1) Vérifier le N° de version du paquet pcmcia-cs
2) Télécharger le fichier .diff qui correspond sur airsnort.shmoo.com
3) Le mettre quelque par dans /usr/src/modules/pcmcia-cs/
4) Trouver le répertoire dans lequel se trouve les fichiers hermes.c, hermes.h, orinoco.c, orinoco.h Pour moi il s'agit de mémoire de /usr/src/modules/pcmcia-cs/wireless
5) Aller dans ce répertoire.
6) Le .diff étant dans le répertoire supérieur, taper : #patch -p0 ../xxx.diff
7) Le patch cherche les fichiers dans un chemin particulier. A chaque demande de chemin, taper simplement le nom du fichier recherché (par exemple hermes.c)
8) Continuer la procédure normale de compilation des modules à la mode Debian. Installer les nouveaux modules.
9) Tester avec iwspy eth0 : le mode "monitor" doit être disponible.

Ensuite Kismet fonctionne très bien. Il faut simplement que je passe en root (su) pour pouvoir le lancer. Il faudra que trouve le moyen de le lancer sans passer en root.

Le 02/12/2003.

Divers : heure - Fluxbox - Kismet

Apparement le Libretto garde l'heure en ce moment. Peut-être que lors de ma promenade avec Kismet quelque chose s'est remis en place ?
Je le remet à l'heure : date -s "MM/JJ/AAAA HH:MM:SS"
Pour le choix des styles dans Fluxbox j'ai trouvé. J'avais écrit [styledir] au lieu de [stylesdir] dans ~/.fluxbox/menu.
Je cherche un traitement de texte léger. J'installe ted mais n'arrive pas à créer de nouveau fichier avec. Je le désinstalle.
Je vais à mon travail avec Kismet. Je repère 13 réseaux sans fil sur mon trajet. C'est très amusant de les voir apparaitre. Cela dit je ne vois pas bien l'intérêt du wardriving. Sauf pour des pirates, quel est l'intérêt de ce petit jeu ? A la mise en place d'un réseau cet outil permet néanmoins de repérer les canaux qui seraient déjà éventuellement utilisés par les voisins .
Le 03/12/03
Installation de sudo. Modifications de /etc/sudoers (avec visudo). Contrôle du fichier avec visudo -???. Apparement je peux lancer Kismet en dehors de root mais pas depuis mon menu dans Fluxbox. A associer à un aterm ?
Pour l'heure, c'est bizarre. La date est bonne mais pas l'heure. Une histoire de fuseaux horaire.
Le 09/12/03
Ralentissement de l'activité autour du Libretto.
Installation du paquet ntp mais cela installe le daemon ntpd alors que ce que je veux c'est simplement la possibilité de faire des requêtes de mise à l'heure à la demande (depuis le menu fluxbox par exemple lorsque je suis connecté à Internet).
Tentative d'installation du son. Menuconfig qui permet de passer des paramètres pour la compilation du noyau ne correspond pas à une doc que j'ai trouvé sur le sujet pour le Libretto. Il faut dire que les docs que l'on trouve sont souvent un peu ancienne vu l'age de la machine.
Le 11/12/03.
Désinstallation de ntp et installation de ntp-simple. Toujours pas de mise à jour de l'heure du système.
Mise en place d'un bel écran de connection graphique avec le logo Debian en suivant une méthode trouvée sur une page de truc d'un groupe de Bruxelles.
Dans gkrellm, ajout d'une commande qui éteint automatiquement l'ordinateur quand il est sur batterie et qu'il ne reste plus que 5% de charge.
Le 13/11/03
Je rencontre Stephane de X2000 chez CB-services à Roubaix. Je note que gdm est mieux que xdm et qu'il y a moyen de jouer avec l'ACPI pour suspendre le PC en conservant l'état de la RAM sur le disque dur.
J'apprend qu'il existe des récepteur GPS qui permettent de dresser de belles cartes de réseaux sans fils pour environ 30 Euros. Le problème est que ce gadget se branche sur un port USB et que je n'en ai pas.
J'apprend à me servir de Kismet (je n'ai toujours pas lu la documentation). Pour avoir accés au détail d'un réseau il faut trier les réseaux ('s'). On ne voie les adresses IP que quand des paquets de données sont passées par l'interface sniffée. Il existe un moyen de visualiser les paquets reçus. Pour les réseaux en mode Ad-hoc, il y a un bug qui donne l'impression qu'il y a plein de réseaux différents alors qu'il n'y en a qu'un.
Le 15/12/03.

Hibernation : APM -S

Je tombe sur un site de 1998 sur le Libretto et Linux. J'y apprend que la commande #apm -s fait passer le Libretto en mode suspendu (écriture de la RAM sur le disque dur et arrêt du PC). Ca marche très bien du premier coup (photo de l'écran Japonais à mettre...). L'écran en Japonais me rappelle que le bios est encore d'origine. Je rajoute apm à sudo et j'installe la commande dans mon menu Fluxbox (ainsi que dans gkrellm pour que le PC soit suspendu quand les batteries ont atteint moins de 5% de charge). C'est très bien comme ça, je ne vais pas essayer d'installer l'ACPI.
J'étudie la question du GPS et voie qu'une carte pcmcia USB coute assez cher et qu'il n'est pas évident d'en trouver une compatible avec le slot à 5 volts de mon Libretto. Par contre il existe des récepteur GPS à brancher sur port série (sériell en allemand).
Le logiciel qui va avec est GPSDrive.
Le 19/12/03
Réunion de Lille sans fil à laquelle je me rend avec le Libretto. Stéphane m'installe pump qui permet de faire passer une station en client dhcp.
J'apprend aussi ce que veux dire la complétion automatique dans Linux. C'est très pratique en mode console. La touche tabulation permet de compléter la saisie avec une proposition intelligente du système.
Pour arréter le réseau sous Debian :
 
/etc/rc.d/networking stop|start|restart
On discute aussi du nouveau noyau 2.6 qui vient de sortir. Il va falloir que j'essaie de l'installer sur l'ordinosaure.
Le 15/01/04

Pump est à éviter

Impossible de faire fonctionner la connection Internet malgré toute une bance de tests et d'heures de bricolage qui auraient du marcher dans la topologie du réseau.
Par contre un de mes voisins est enfin venu me demander ce qu'il fallait acheter pour se connecter à mon réseau sans fils et il a réussi à se connecter à internet via mon routeur wifi dès le premier jour !
En fait c'était la faute de pump qui m'avait changé mes DNS positionnés en statique.
Je suis ravi que ma participation au réseau citoyen commence enfin à prendre tournure.
Le 22/01/2004.

Arrivée de la souris GPS.

Ca y est, j'ai reçu ma souris GPS en provenace d'Allemagne (ebay).
Je trouve un "backport" de Gpsdrive sur le réseaucitoyen de Bruxelle. Je l'installe sans problèmes après l'avoir référencé dans /etc/apt/source.list.
Quand je lance gpsd (le daemon qui écoute les satellites) tail - f /var/mog/messages n'indique pas d'erreurs.
Quand je lance gpsdrive depuis la console j'ai un message d'erreur (il faut lancer sous X).
Après avoir créé une entrée ad-hoc dans mon menu Fluxbox, quand je lance gpsdrive je vois apparaitre brièvement une image puis plus rien. Rien non plus dans /var/log/messages. Aller voir dans ~/.xsession-error.
Le 25/01/2004
Je poste une question au sujet de mes problème sur le ng wireless.lille.
Thomas Clavier me répond et me donne quelques pistes.
- Sur apt-get.org il y a un moteur de recherche pour les paquets Debian.

Je repère qu'il me manque le paquet mysql-server. J'essaie de l'installer mais je n'ai plus d'accés à Internet. Je ne voie pas ce qui peut poser problème.
Le 26/07/04.
La dernière foi que j'ai utilisé le Libretto Kismet ne découvrait aucun réseau. Peut-être qu'apt-get a forcé une mise à jour de mon driver. Je vais essayer de voir si le mode "Monitor" est encore disponible sur le Libretto. Pour cela je récupère ces instructions sur shmoo.org.
26/07/04.
Le driver est bien capable d'entrer en mode promiscous.
tail -f /var/log/messages
me donne :
kernel: dev_mc_discard: multicast leakage! dmi_user=1
ou dev_mc_discard: multicast leakage! dmi_users=1

Tester ifconfig eth0 down
iwconfig network restart

27/07/04.
En lisant la doc Kismet je lis que des truc de DHCP (pump...) peuvent empêcher le channel-hopping. C'est peut-être pour ça que Kismet semble collé au channel 19. (voir ce que Pump a mis dans resolv.conf). Il faut aussi tuer les processus dhcp (pump, dhcpd...)

Idée du changement de disque dur et installationvia un autre PC :
If you move your hard drive to another machine to install Linux, be aware that these ``hidden'' cylinders will appear, but they must not be used. It's also important to be sure that LBA (logical block addressing) is enabled on your second machine (as on the Libretto) if you use this approach

La suite de mes tribulations avec l'ordinosaure se trouve ici.
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